Lutte contre l'incendie
Vue aérienne thermique pour cartographier un feu de forêt, localiser les fronts de flammes et guider les secours au sol en sécurité.
Sécurité civile · secours · cadre légal encadré
Information factuelle sur l'usage des aéronefs sans équipage par les services de secours et les forces de sécurité : missions civiles, finalités limitées, contrôle CNIL et réglementation DGAC.
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Missions civiles
Les aéronefs sans équipage servent d'abord à protéger des vies et des biens : voir vite, voir loin, sans exposer les intervenants. Voici leurs principaux usages reconnus.
Vue aérienne thermique pour cartographier un feu de forêt, localiser les fronts de flammes et guider les secours au sol en sécurité.
Repérage de personnes disparues ou en détresse en milieu difficile (montagne, littoral, zones inondées), de jour comme en imagerie infrarouge.
Reconnaissance rapide d'un accident ou d'une catastrophe pour évaluer la situation avant l'arrivée des équipes et orienter les moyens.
Relevés de pollution, surveillance de digues ou de sites industriels, inspection d'ouvrages d'art difficiles d'accès.
Le cadre légal, en clair
En France, la captation d'images par les forces de sécurité au moyen d'aéronefs n'est possible que dans un cadre fixé par la loi du 24 janvier 2022 et son décret d'application n°2023-283 : autorisation préfectorale préalable, finalités limitativement énumérées, durée et périmètre restreints, information du public et contrôle de la CNIL. Ce site est une ressource d'information ; il ne fournit aucune instruction opérationnelle.
Le Conseil d'État ordonne à la préfecture de police de cesser la surveillance par drones faute de cadre légal adapté à la protection des données.
Le Conseil constitutionnel censure les dispositions encadrant la captation d'images par drones, jugées insuffisamment précises.
Un nouveau cadre légal autorise, sous conditions strictes, l'usage de caméras aéroportées par les forces de sécurité intérieure.
Le décret fixe les modalités d'autorisation préfectorale, les finalités limitées, la durée et l'information du public pour les caméras installées sur des aéronefs.
Sources : Conseil d'État, Conseil constitutionnel, Légifrance (loi n°2022-52 et décret n°2023-283), CNIL. Repères factuels, non exhaustifs.
Réglementation des drones civils
Tout vol de drone en France relève de la réglementation européenne, déclinée par la Direction générale de l'aviation civile. Les principaux repères :
Pour toute mission réelle, se référer aux textes en vigueur (DGAC / AESA) et aux autorisations requises.
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Répondez à 4 questions pour connaître instantanément votre catégorie de vol, vos obligations d'enregistrement et de formation, et — pour les missions de sécurité — si l'autorisation préfectorale et le cadre CNIL s'appliquent.
Question 1 / 4
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Questions fréquentes
Non. La captation d'images par aéronef est encadrée par la loi du 24 janvier 2022 et le décret n°2023-283 : elle suppose une autorisation préfectorale préalable, des finalités limitées, une durée et un périmètre définis, ainsi que l'information du public. La CNIL contrôle le respect de ces règles.
Non. Tout vol relève de la réglementation européenne déclinée par la DGAC : catégories de vol, hauteur maximale (120 m en catégorie ouverte), zones interdites ou restreintes, et règles de survol des personnes et des agglomérations.
Oui pour la plupart des appareils. L'exploitant doit s'enregistrer sur AlphaTango dès 250 g ou en présence d'un capteur, et le télépilote doit suivre une formation en ligne, complétée selon le scénario par un examen théorique.
Le décret encadre la durée de conservation des images et les accès. Les traitements doivent respecter le RGPD et la loi Informatique et Libertés, sous le contrôle de la CNIL ; les finalités autres que celles autorisées sont proscrites.
Non. Il s'agit d'une ressource d'information neutre et factuelle sur les usages civils et le cadre légal. Il ne propose aucune mission, aucune instruction opérationnelle et ne se substitue pas aux textes en vigueur.
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